L’essentiel à retenir
- Un solin est la bande d’étanchéité qui relie la couverture à la souche de cheminée : quand il lâche, l’eau se montre au plafond, rarement au toit.
- Trois causes reviennent : un joint fissuré, un métal corrodé ou décollé, et la dilatation différentielle entre maçonnerie et couverture.
- Maçonné, zinc, aluminium ou plomb : le bon choix dépend de la couverture et de l’état de la souche, pas d’un classement universel.
- Une bande adhésive dépanne, elle ne répare pas. Et l’intervention se fait sur un toit sécurisé, par un professionnel.
La tache est discrète. Un rond jaunâtre sur le plafond, juste à côté de l’endroit où le conduit de cheminée traverse l’étage. Ou un plâtre qui gonfle, cloque puis s’effrite sous la souche, cette partie maçonnée du conduit qui dépasse du toit. On repeint, la tache revient après la première grosse averse, et le mot que personne n’a prononcé jusque-là, c’est « solin ».
Un solin, c’est la bande d’étanchéité qui relie la couverture à la souche. Il ne se voit pas depuis la rue, il ne se nettoie pas, et il se trouve à l’endroit précis où deux matériaux sans rapport se rencontrent : de la maçonnerie et un toit. C’est, à mes yeux, l’un des premiers suspects quand l’eau apparaît autour d’un conduit. Suspect, pas coupable : je ne peux pas poser de diagnostic sur un toit que je n’ai pas vu.
Je vous propose de prendre le sujet dans l’ordre : ce qu’est un solin, pourquoi il lâche, les matériaux qui existent, puis ce qui peut attendre, ce que cela coûte et ce qu’il faut laisser à un professionnel.
C’est quoi un solin de cheminée, et comment voir qu’il fuit ?

On ne cherche pas un solin : on cherche d’où vient l’eau. Le mot n’arrive qu’ensuite, quand le couvreur montre du doigt le pied de la souche.
La tache autour du conduit, le plâtre qui gonfle
L’eau qui entre par un raccord défaillant ne tombe pas droit. La maçonnerie du conduit est poreuse et le chemin le plus court vers le bas longe la souche : l’eau descend le long du conduit, imbibe le plâtre, et n’apparaît qu’à l’étage ou au plafond, parfois à plusieurs mètres de la cause. Voici les signes que je retiens.
- Une auréole jaune ou brune sur le plafond ou le mur, au voisinage immédiat du conduit, qui s’étend après les averses.
- Un plâtre ou une peinture qui cloque, gonfle ou s’effrite sous la souche, à l’étage comme dans les combles.
- Une humidité capricieuse : elle n’apparaît que par vent d’un côté, ou seulement en hiver, quand la pluie pousse sur un seul pan de toit.
- Une trace sombre dans les combles, sur la charpente ou l’isolant au pied du conduit, ou un mur de conduit humide au toucher.
Ce sont des indices, pas un verdict : une auréole peut venir d’ailleurs, j’y reviens plus loin. Pour la marche à suivre devant n’importe quelle fuite (protéger, photographier, prévenir l’assureur), voyez notre article sur la fuite de toiture et ce qu’il faut faire ; celui-ci se concentre sur un seul suspect.
Le solin, c’est quoi exactement ?
Un solin est une bande d’étanchéité qui recouvre la jonction entre la couverture et un élément qui la dépasse : un mur, un pignon, une souche. Le plus souvent en métal, parfois en mortier. Son principe tient en une phrase : l’eau doit passer par-dessus la jonction, jamais dedans.
Un peu comme le joint d’une baignoire : ce n’est pas la baignoire qui fuit, c’est la jonction avec le mur, là où deux matières se touchent. Le solin joue ce rôle pour le toit.
Autour d’une souche, le couvreur parle en réalité d’abergement : l’ensemble des pièces, en général de zinc, qui ceinturent le conduit. Une bavette côté bas de la pente, des pièces latérales et, côté haut, une pièce qui écarte l’eau de part et d’autre, souvent appelée selle. Dans la conversation courante, « solin » désigne à la fois la bande et l’ensemble : c’est le mot que vous tapez dans un moteur de recherche, c’est donc celui que j’emploie.
Pourquoi la cheminée concentre les fuites
Une toiture courante est une nappe : tuiles ou ardoises se recouvrent, l’eau file vers la gouttière. La souche déchire cette nappe. Elle sort à la verticale, elle est en maçonnerie, elle arrête l’eau qui descend le versant et l’oblige à la contourner. Il y a donc quatre côtés à étancher, et celui d’amont est le plus exposé : l’eau s’y accumule si rien ne la dévie.
Ajoutez que le conduit chauffe et refroidit, que le vent y projette la pluie, et que personne ne regarde jamais la souche. La profession parle de point singulier : un endroit où la couverture est interrompue. Notre article sur les fuites range d’ailleurs les solins de cheminée parmi les zones suspectes classiques.
Pourquoi un solin fuit : fissure, corrosion, dilatation

Le joint qui se fissure : le solin maçonné
Le solin maçonné est un cordon de mortier qui raccorde les tuiles à la souche. C’est la solution traditionnelle, rapide et économique, et c’est aussi la plus sujette aux fissures : le mortier durcit, se rétracte, gèle, dégèle, et finit par s’ouvrir en lignes fines. Une fissure qu’on distingue à peine suffit à laisser passer l’eau, et le gel élargit le passage l’hiver suivant.
La fiche pathologie de l’Agence Qualité Construction sur les infiltrations aux points singuliers des couvertures en tuiles le signale : parmi les défauts observés figure la fissuration de solins en mortier quand on a employé du ciment au lieu d’un mortier bâtard, un mélange de ciment et de chaux, moins rigide. Autrement dit, l’âge n’explique pas tout : le mélange compte.
Le métal qui se corrode, se décolle ou se soulève
Un solin en métal ne fissure pas, mais il a ses propres faiblesses. Le haut de la bande doit être encastré dans une saignée taillée dans la maçonnerie, l’engravure, puis rebouché : si la saignée est mal faite ou que son joint se dégrade, l’eau passe derrière la bande. La même fiche cite l’absence ou la mauvaise exécution de l’engravure parmi les défauts constatés sur les solins en zinc.
Le reste est plus banal : une soudure ou un pli qui fatigue, une fixation qui rouille, une bavette soulevée par le vent, une selle bouchée par les feuilles et les aiguilles de pin, qui retient l’eau au lieu de la guider. Un métal peut aussi en attaquer un autre : le cuivre placé en amont d’un ouvrage en zinc corrode ce dernier, comme pour les gouttières.
Deux matériaux qui ne bougent pas ensemble : la dilatation différentielle
La dilatation différentielle est la cause la plus sous-estimée. Une souche en brique ou en pierre est lourde, massive, elle bouge très peu. Un solin en métal se dilate et se contracte nettement avec la chaleur et le froid, et la couverture qui l’entoure travaille encore autrement. Entre les deux, le raccord doit encaisser la différence.
Un peu comme du carrelage posé sur un plancher en bois : chaque matériau est sain, mais le joint qui les unit se fend, parce qu’ils ne bougent pas au même rythme. Un mortier rigide ne peut pas suivre. Un métal scellé sans jeu non plus.
Souvent, un solin ne fuit pas parce qu’il est vieux : il fuit parce que deux matériaux ont bougé et que rien, entre eux, n’était prévu pour suivre.
Quand ce n’est pas le solin
Autour d’une souche, l’eau peut venir d’ailleurs : des joints de la maçonnerie elle-même, un chaperon fissuré en tête, des tuiles cassées à proximité, un écran sous-toiture percé. Elle peut aussi venir du conduit, par condensation : c’est le terrain d’un professionnel du conduit, et je ne m’y aventure pas. Raison de plus pour ne pas conclure à distance.
Maçonné, zinc, aluminium, plomb : que choisir ?

Il n’existe pas de meilleur solin, et je me méfie de qui en désigne un sans avoir vu la souche. Il existe un solin adapté à une couverture, à l’état d’une maçonnerie et à un budget. Un peu comme le larmier sous un appui de fenêtre : un bon solin ne bouche rien, il éloigne l’eau de la jonction. Le tableau résume les grands types.
| Type de solin | Principe | Atouts | Limites | Quand y penser |
|---|---|---|---|---|
| Maçonné | Cordon de mortier (chaux, bâtard ou ciment) entre couverture et souche | Économique, simple, se reprend localement, s’accorde au bâti ancien en chaux | Rigide : fissure sous les mouvements, se refait plus souvent, dépend du mélange | Reprise ponctuelle, bâti ancien, budget serré |
| Zinc | Bande engravée dans la souche, pièces latérales, bavette et selle, soudées à l’étain | Référence du métier, sur mesure, suit la dilatation, se répare localement | Savoir-faire exigé (pliages, soudures, engravure), prix plus élevé | Réfection durable sur tuile ou ardoise, souche saine |
| Aluminium | Bandes ou pièces pliées, parfois laquées | Léger, ne rouille pas, facile à mettre en forme, teintes assorties | Plus mou, angles assemblés par pliages, rivets et joints plutôt que par soudure | Couverture récente, raccord simple, teinte à assortir |
| Plomb | Bande très malléable façonnée contre le relief | Épouse tuiles et pierres sans jeu, tient longtemps | Lourd, cher, précautions de manipulation | Bâti ancien, patrimoine, solin déjà en plomb |
| Bande adhésive | Rouleau autocollant bitume et aluminium, collé sur le raccord | Rapide, peu coûteux en matériau | Support propre et sec exigé, vieillit au soleil, ne traite pas la cause | Dépannage seulement, en attendant un couvreur |
Le solin maçonné : simple, économique, fragile
C’est le solin qu’on rencontre le plus souvent sur les maisons anciennes, et celui qu’on reprend le plus facilement : un joint refait à la truelle, une fissure comblée. Sa qualité tient au mortier. Sur une pierre ou une brique tendre, un ciment trop dur fissure vite et empêche en plus le mur de sécher ; un mortier de chaux, plus souple, s’accorde mieux au bâti ancien.
Il ne tolère pas d’être « réparé » au mastic : un cordon étalé sur un mortier fissuré donne l’illusion d’une réparation et cache la cause.
Le zinc : la réponse du couvreur-zingueur
Le zinc est la référence. Le couvreur-zingueur façonne sur mesure une bande dont le haut est engravé dans la souche et dont le bas recouvre la couverture, puis l’assemble à des pièces latérales et à une bavette, soudées à l’étain aux jonctions. Le tout suit les dilatations et évacue l’eau par recouvrement.
Bien posé, il se patine et tient des décennies, comme celui des gouttières, et il se répare localement. Il demande un vrai savoir-faire, ce qui explique son prix. C’est le cœur du métier de couvreur-zingueur, et un raccord de ce genre se juge à sa finition.
Aluminium et plomb : deux variantes à connaître
L’aluminium est léger, ne rouille pas et se met facilement en forme ; on le trouve en bandes pliées, parfois laquées pour s’accorder à la couverture. Il est plus mou que le zinc, et l’étanchéité des angles repose le plus souvent sur des pliages, des rivets et des joints plutôt que sur la soudure. C’est un choix cohérent sur une couverture récente, où le raccord reste simple.
Le plomb est le métal du bâti ancien : très malléable, il épouse les reliefs d’une tuile ou d’une pierre sans jeu. Il est lourd, cher, et impose des précautions que j’indique plus bas. Si votre solin est déjà en plomb, l’idée n’est pas de le remplacer par principe : il se répare souvent, et c’est du patrimoine.
Selon la couverture : tuile, ardoise ou bac acier
Le raccord change avec ce qu’on raccorde, et ces travaux relèvent des règles de l’art de la série des DTU 40, auxquelles la fiche de l’AQC se réfère pour les tuiles.
- Tuiles à emboîtement : les reliefs imposent une bande souple en aluminium ou en plomb, qui épouse la tuile, ou une pièce de zinc profilée. La fiche indique que ces solins doivent présenter un relevé supérieur à 90 mm : le métal doit remonter franchement contre la souche.
- Ardoise et tuiles plates : le matériau est plat, on emploie des noquets, petites pièces de métal pliées, glissées entre chaque rang et recouvertes par la bande.
- Bac acier : les tôles nervurées se fixent mécaniquement et travaillent. Le raccord passe par des pièces de tôle pliée adaptées au profil ; un mastic peut compléter le dispositif, il ne le remplace pas.
Que faire, combien ça coûte, et qui appeler

Ma grille habituelle : ce qui peut attendre, ce qui se surveille, ce qui exige un professionnel sur le toit. Et, avant tout, ce qui ne se fait pas soi-même.
Ce qui peut attendre, ce qui se surveille, ce qui exige un pro
- Peut attendre : une fissure fine dans un solin en mortier, sans aucune trace d’humidité à l’intérieur ni dans les combles. On la photographie depuis le sol et on regarde après les grosses pluies.
- Se surveille : une ancienne auréole sèche qui ne bouge pas, une bande métallique légèrement soulevée, des feuilles amassées derrière la souche. On la fait contrôler à la prochaine visite de la toiture.
- Exige un professionnel : une tache qui grandit, un plâtre qui gonfle, de l’eau visible dans les combles, un mortier qui tombe par morceaux, un métal décollé ou percé, et tout doute sur l’origine de l’eau.
💡 Astuce — Photographiez la souche depuis le sol, au zoom, sous le même angle, une fois par saison. Comparer deux clichés dit plus qu’un souvenir, et vous donne quelque chose de précis à montrer au couvreur.
Attendre que quelque chose casse est rarement la solution la plus économique : une petite reprise aujourd’hui coûte moins qu’un plâtre à refaire et un isolant mouillé à remplacer.
Les bandes adhésives : un dépannage, pas une réparation
Un peu comme un collier de serrage posé sur un tuyau qui fuit : il tient jusqu’à l’arrivée du plombier, et personne ne le laisserait dix ans. Les bandes de réparation autocollantes (bitume, aluminium) se vendent en rouleau, pour un coût de matériau modeste. Elles collent sur un support propre et sec, vieillissent sous le soleil et les écarts de température, et ne traitent pas la cause : une jonction qui bouge, un mortier qui fissure.
Le couvreur qui interviendra ensuite devra les décoller pour voir l’état réel du raccord, et les produits de colmatage compliquent souvent la réparation définitive. Si vous devez dépanner, faites-le depuis l’intérieur, en canalisant l’eau. Pas depuis le toit.
Combien coûte un solin de cheminée, et que doit dire le devis
Il n’existe pas de barème officiel. Voici des ordres de grandeur relevés en septembre 2026, notamment sur des sites de mise en relation et de conseil en travaux, et alignés sur ceux de nos autres articles.
Une reprise ponctuelle (un joint refait, un morceau de bande repris, sur une souche d’accès simple) se situe le plus souvent entre 200 et 600 €. Refaire l’abergement complet en zinc d’une souche courante tourne, d’après les sources consultées, autour de 400 à 800 €, davantage si la souche est large, le toit haut ou des éléments voisins à reprendre. L’échafaudage, quand l’accès l’exige, s’ajoute et peut peser lourd sur une petite intervention.
Côté main-d’œuvre, un solin se facture souvent à l’heure ou à la journée : les repères de notre article sur le prix d’un couvreur, 40 à 80 € de l’heure et 300 à 600 € la journée, permettent de vérifier qu’un devis reste cohérent. Un bon devis est court mais précis :
- le matériau du solin (mortier de chaux ou bâtard, zinc, aluminium) ;
- la mention de l’engravure, si le raccord est métallique ;
- ce qui est repris autour : souche, tuiles voisines, selle ;
- l’échafaudage et l’évacuation des gravats.
Pour savoir qui vous l’écrit (assurance, qualification, références), voir notre article pour choisir un couvreur.
Rester au sol : hauteur, plomb, amiante
Le solin est en haut du toit, souvent près du faîtage. Le danger n’est pas la réparation, c’est la hauteur : l’INRS compte les chutes de hauteur parmi les principales causes d’accidents mortels du travail, et le bâtiment est le secteur le plus touché. Sur un toit mouillé, glissant, avec du vent, on ne dépanne pas. Ni depuis une échelle posée contre la souche, ni à genoux sur les tuiles. Je ne vous conseillerai jamais de monter, même « juste pour poser une bande ».
⚠️ Important — plomb et amiante : dans un bâti d’avant 1949, peintures et vieux solins peuvent contenir du plomb : on ne les ponce pas, on ne les brûle pas. Un fibrociment posé avant 1997 peut contenir de l’amiante : on ne le perce pas, on ne le scie pas. Dans les deux cas, on s’adresse à une entreprise qualifiée. Et pour tout ce qui touche au conduit lui-même (ramonage, tubage, état intérieur), c’est un professionnel du conduit qu’il faut, pas un solin.
Un solin n’est pas un produit qu’on remplace parce qu’il a vieilli. Le plus souvent, il se reprend : un joint, une bande, une engravure. Comprendre avant d’agir, c’est ce qui permet de poser les bonnes questions à celui qui montera sur le toit à votre place.
FAQ : vos questions sur le solin de cheminée
Mon solin de cheminée coule : que faire en premier ?
Protéger l’intérieur d’abord : un récipient ou une bâche sous la zone qui goutte, des photos datées des traces, un message à votre assureur. Puis faire venir un couvreur. Ne montez pas sur le toit et ne colmatez pas au mastic depuis une échelle : la mise hors d’eau provisoire est l’affaire d’un professionnel équipé.
C’est quoi un solin de cheminée, en une phrase ?
C’est la bande d’étanchéité, en métal ou en mortier, qui relie la couverture à la souche de cheminée et empêche l’eau de descendre le long de la maçonnerie sous les tuiles ou les ardoises. Autour d’une souche, on parle aussi d’abergement pour l’ensemble des pièces.
Solin maçonné ou solin en zinc : lequel choisir ?
Le maçonné est économique et se reprend facilement, mais il est rigide et fissure. Le zinc suit mieux les mouvements et dure plus longtemps, pour un prix plus élevé et un vrai travail de zinguerie. Sur un bâti ancien en pierre tendre, un mortier de chaux ou un zinc engravé valent mieux qu’un ciment dur. Le choix dépend de la couverture et de l’état de la souche, que seul un professionnel voit sur place.
Peut-on réparer un solin de cheminée soi-même ?
Je ne le recommande pas. L’intervention se fait à hauteur du faîtage, sur une couverture souvent glissante. La bande adhésive n’est qu’un dépannage, et pas un geste à faire depuis le toit. Ce qui reste à la portée d’un propriétaire : observer depuis le sol, photographier et protéger l’intérieur. Le reste relève d’un couvreur.
Combien coûte la réparation d’un solin de cheminée ?
En septembre 2026, on relève le plus souvent 200 à 600 € pour une reprise ponctuelle et de l’ordre de 400 à 800 € pour refaire l’abergement en zinc d’une souche courante, hors échafaudage. Ce sont des ordres de grandeur, pas des tarifs : l’accès, la taille de la souche et la couverture pèsent sur le devis.
Faut-il refaire les solins lors d’une réfection de toiture ?
Souvent oui, ou au moins les examiner : ce sont des zingueries de raccord dont on découvre l’état une fois les tuiles déposées. Demandez que le devis les mentionne explicitement, car c’est un poste où les écarts entre entreprises se creusent.





